Ardèche : Projet Impression Coupons de V.I.E en Ğ1

L’Ardèche lance un projet d’impression de coupons de V.I.E (« billets » en Ğ1).
Coupures de 1, 5, 10, 20 et 50 ğ1.

Qu’en pensez-vous ? Vous adhéreriez à ce projet ?

Avant tout chose, je tiens à préciser que je ne suis pas à l’origine ni un partenaire de ce projet, je ne fais que publier des infos que je trouve ici est là.
Donc avant que ça jase, je préfère préciser, j’y suis pour rien, je lance simplement le débat :slight_smile:

Le post transmis sur FB que je colle ici :

"Nous avons besoin de votre aide pour mettre en place ce projet grandiose qui devrait voir le jour très bientôt.

Nous avons expérimenté des « billets » junes depuis un an environ sur la commune de saint Agrève 07.
Cela nous a permis « d’enrôler » quelques commerçants sur les marchés, qui acceptent désormais la monnaie libre, mais seulement sous forme de « coupons », du fait des problèmes d’accès à internet par chez nous.

Ayant trouvé ce test concluant, nous souhaitons maintenant passer à l’étape supérieure, c’est-à-dire éditer des coupures de valeurs différentes (1, 5, 10, 20 et 50 G1), et en plus grand nombre. Pour cela, nous avons besoin d’un peu d’euros, afin de rémunérer le travail des imprimeurs qui s’installent tout juste, et de payer l’encre et le papier.

Pour cela, un financement participatif est mis en place, pour payer la fabrication des coupons.

Sur le lien ci-dessous, tout est expliqué, prenez le temps de le lire et de vous en imprégner, si vous avez des questions n’hésitez pas à nous les poser.

Tout cela va dans le sens du mieux vivre, des échanges, face à cette période difficile.

Merci à Cécile et à son équipe"

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Voici mon post Facebook pour présenter ce qui se passe en Ardèche :
ça se résume à : « c’est au choix ! »

En effet, cela s’explique dans un contexte (les commerçants locaux et la « difficulté » avec l’internet) mais cela rajoute une « couche » qu’il faut gérer avec tout ce que cela suppose.

Une expérience en cours en Ardèche,
un moyen qui semble marcher pour confédérer les commerçants locaux depuis un an ;
mais qui ne fonctionne qu’en local (par l’impression de billets)

En effet, le coût des billets et la gestion de ceux-ci, nécessitent un « tiers de confiance » (une association par exemple) et toute une logistique qui necessite un pouvoir de vérification d’autant plus important à mesure qu’on s’éloigne géographiquement, afin de conserver la « confiance » en la monnaie (billets)

C’est comme le « BEL » (à Lodève) une expérience de « Monnaie Locale en billets » qui est indéxée sur la Monnaie Libre June (Ǧ1) [ce qui garantie une stabilité que ne peut offrir l’euro] par le dépôt de junes sur un compte portefeuille, géré par le « tiers de confiance ».

Je vous encourage à découvrir cette expérience et à choisir d’y participer si vous le voulez

Voilou, c’est libre !

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Salut, ça fait deux initiative sympa :slight_smile:

Je pense souvent aux marchés en mode « clos » pour pouvoir expérimenter la june.

Si plusieurs producteurs sont ok pour accepter la June ça fait direct un cercle, le fromager peut acheter du pain, et le boulanger des fruit etc…

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Ardèche libre! haha :slight_smile:

Projet a soutenir, tres sympa

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Je viens de découvrir le projet. Les billets, il est vrai sont très demandés.

Le premier bémol qui me vient, c’est que indexer des billets sur des Junes subit une inflation de 10% par an environ (voir le pourcentage exacte dans Duniter). Si les commerçants n’en tiennent pas compte, ils seront lésés, années après années encore plus. Les billets se dévalueront inexorablement jusqu’à ne plus rien valoir, comme la monnaie des morts.

Les billets, qui sont des bons indexés sur une réserve de valeur, devraient être adossés au Dividende Universel. Là un problème survient. C’est alors au fond de garantie d’être augmenté de 10% de June par an pour maintenir la valeur des billets en DU. (Corrigez-moi si je me trompe…)

Sinon, pour la gestion du statut d’un billet (en circulation ou non), il faudrait que, pour chaque billet mis en circulation, l’association fasse une transaction du compte de garantie à lui même (ou un compte dédié aux billets en circulation) avec en commentaire (en mieux en XHX de la condition de dépense) le numéro unique du billet. Lorsque le billet est retiré de la circulation (encaissé), on prend comme source la transaction avec le numéro du billet (soit par le commentaire, déconseillé, soit par le mot de passe XHX de la condition de dépense). Ceci nécessite évidemment un client Duniter capable de gérer cela (choix de la source, dépense avec mot de passe). Le futur client Tikka aura ce genre de fonctionnalités et on pourra en ajouter si le projet a du succès.

Cela serait plus fiable et sécurisé que le tableur du trésorier d’une association.

Je souhaite en tout cas un grand succès au projet et que les problèmes rencontrés seront résolus.

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Mais alors on ne peut plus les considérer comme une extension de la ML, et si on transforme systématiquement ses DU en billets, on diverge au-dessus de la moyenne !

Sur la source associée au billet, je pense que c’est plutôt adapté aux billets à courte durée de vie (le temps d’un marché ou d’un festival). Si la valeur du billet vient de la confiance dans la disponibilité de la source de monnaie, alors on ne pourra pas lui faire confiance sans ordinateur. Alors que si sa valeur vient de la confiance en l’organisation émettrice et en son inimitabilité technique, c’est plus simple sans ordinateur.

Or il me semble que le but est d’avoir une forme complètement indépendante de l’informatique à l’utilisation.

Edit: il ne reste plus que 6 personnes faisant un don de valeur moyenne pour terminer le financement participatif ! (il reste 400 €)

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En fait, il s’agit plutôt de « bons au porteur », qui promettent de retrouver les « G1 enfermées » dedans par son émetteur. Pour en fabriquer cliquez là… il suffit de charger les billets avec Cesium et leur QRcode, y indiquer leur montant puis sécuriser en inscrivant date et noms/pseudo au dos lors de l’échange… Pour modifier les images, le code est ici.

En tout les cas, avec une imprimante n’importe qui peut imprimer ses G1Billets, les « signatures » apportent de la traçabilité… Quand le billet revient à son créateur (qui aura découpé / conservé les l’identifiant pour le vider), il peut choisir de le détruire, ou le remettre en circulation… De cette façon, il n’y a pas de « coûts d’impression » à gérer… La fraude est réduite et sa piste vite remontée…

Attention, si les billets « coutent cher » à la « banque » qui les émet, elle va vouloir conserver ses billets (revenus contre remboursement) dans un coffre… Et ne pas les détruire… Une habitude qui est sûrement à l’origine des premiers « hold up » :wink:

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Je me dis qu’il doit être possible d’avoir des billets fait un imprimeur avec des marqueurs pour éviter la falsification genre encre spéciales, réfléchissantes, hologrammes, ou autres.
Et imprimer ensuite sur ces billets les qr-codes des portefeuilles contenant les Junes correspondantes. Avec mot de passe à gratter.

Ce qui cumulerais l’avantage des billets infalsifiables(au moins difficilement) et des g1billets.

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Le seul inconvénient que je vois aux billets infalsifiables à usage unique est le coût de fabrication.

Mais comme la personne qui a imprimé le mot de passe (ou QR code secret) sous la peinture à gratter peut l’avoir conservé, elle peut encaisser les G1 avant que les possesseurs du billet ne l’encaissent. On a donc le même problème de confiance qu’avec le billet infalsifiable de base.

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Toute utilisation de billet exige de faire confiance à celui qui les fournis.

C’est vrai que le coût de fabrication est un problème…

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Si on garde le rythme actuel (750 membres en plus par an environ) on attendra les 10% d’inflation par an dans plus de 100 ans et les 5% dans 30 ans. On est plus autour des 2% en ce moment.

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Le créateur doit même carrément conserver le mot de passe pour pouvoir appliquer le contrat lié à ce « bon pour avoir » (qui est de transférer les G1 qu’il contient dans la blockchain Duniter).
En répertoriant les individus engagés dans la création et les échanges du billet sur celui-ci même, cela fabrique un fil d’enquête en cas de non possibilité d’encaisser ce bon…

Pour faire des billets (comme une banque), il faut qu’une entité promette de conserver la somme de la somme des billets émis sur un compte… Et fait des billets à sa marque en évitant la copie (qui les mettraient dans l’incapacité d’honorer le payement de tous les billets rapportés)… Comme le billet est complexe et cher à fabriquer, ils les gardent dans un coffre (avant de pouvoir les vendre, louer à nouveau)
La méthode de les faire peu coûteux par chacun, le service de banque est vraiment P2P. Et on peut avoir des billets avec des visuels uniques, différents, au montant contrôlable et à la traçabilité aisée.

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Je voyais le billet de la façon suivante:

1ere solution:
Indication de la somme sur le billet ( C’est fait)
Indication de la somme dans le qrcode, ainsi que le compte où il est rattaché. ?
Rattachement de ce qrcode à une base de donnée pour ne valider qu’une fois ce billet.
Le flachage débite le compte du montant indiqué et la base de données invalide ce billet.

2e solution:
On créée un billet universel depuis un compte X appartenant à une association.
Le flachage de ce billet ne fait que demander un virement à ce compte.
L’association doit vérifier la solvabilité et effectuer le virement. ( Travail de banque)

Mais peut être avez vous inventé une 3e solution ?

Chaque billet est un compte portefeuille (paper wallet)
Chaque portefeuille correspondant à chaque billet est alimenté du montant du billet.
Sur le Billet sont indiqués la valeur du billet et un qr-code (clé publique) pour contrôle.
Et masquer par un procédé au choix (truc à gratter, partie à déchiré, …) les id et mot de passe du portefeuille et/ou un qr-code de connexion, pour récupérer la somme sur le billet.

Quelle que soit la méthode, tant qu’on n’a pas vidé le portefeuille billet on ne peut jamais être sûr que quelqu’un d’autre n’en a pas un double.
Il faut donc avoir confiance en la personne ou association qui émet le billet.
Il faut que cette personne ou asso s’assure qu’on puisse difficilement faire des copies de ces billets. (papier gaufré, tampon, hologramme, signature manuelle, …)

Si le billet est libellé en DUğ1, il faut indiquer une date de validité, ou prévoir l’ajout de « timbre » ou « tampon » tout les 6 mois en alimentant le portefeuille des centimes nécessaires.

Avantage de cette solution : si l’association se dissous ou l’émetteur disparait, il n’y a aucun problème pour récupérer les June en scannant simplement le QR-code.

Si les G1 sont sur un compte commun, même avec le plus transparence possible, il existe toujours le risque de se faire pirater, et voler les G1.

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Quelle est la signification de l’ acronyme « V.I.E. » ?

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T’imagine si on fait 1000 Billets ? 1000 Comptes à créer. J’arrive pas à croire qu’en tant de temps, on n’en arrive qu’à ça !
Est ce si dure d’intégrer le montant du billet dans le qrcode ?
Est ce si dure de créer un « code spéciale billet » pour l’identifier afin qu’il ne serve qu’une fois ?
Puisqu’on en est à créer Gecko alors pourquoi ne pas le penser ?

Cela consiste simplement a transformé le billet en paper wallet, Chaque billet étant unique.
Et ce peu se faire facilement de manière automatique, voir le fonctionnement de G1don.

j’ai trouvé :

V.I.E.

Vecteur d’ idéaux équitables.
Ok.
Merci @Candide

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On a essayé plein de formules, on n’a rien trouvé permettant de faire un billet à flasher qui donne à la personne recevant le billet, la garantie d’obtenir les G1 du compte dont la clé privée est indiquée sur le billet, sans avoir à se connecter à Internet au moment de recevoir le billet. Même si le billet contient un QRcode secret, plié, à gratter, peu importe.

Par exemple : j’ai un billet avec des identifiants secrets dessus. Je note les identifiants, donne le billet à un commerçant, prends les G1 pour moi, et puis de retour chez lui le commerçant a un billet en bois.

Tout cela a été pensé. On s’en aperçoit en lisant la discussion citée plus haut. On n’est pas à l’abri d’une découverte permettant de tels billets, mais pour le moment je pense que c’est impossible sans devoir faire confiance en une personne ou une organisation.